ANALYSE MARCHés

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Depuis la fin du mois d’août, le gazoduc Nord Stream 1 a cessé de fournir du gaz à l’Europe. Cet arrêt pour une maintenance de 3 jours avait déjà été anticipé par les marchés pour être de plus longue durée. Les marchés ont donc connu des pics de prix à plus de 1 100 €/MWh pour l’année prochaine et des niveaux de volatilité sans précédent.
Le marché s’est intéressé cette semaine à la fin de la maintenance du gazoduc Nord Stream 1 ( NS1) de la mer Baltique. Les craintes étaient dirigées vers une possible prolongation de la maintenance, qui n’aura finalement pas lieu.
Le Parlement européen a adopté la semaine dernière la réforme du système d’échange de quotas d’émission (SEQE) dans le cadre du paquet climat « Fit for 55. » Après l’échec du 8 juin dernier, les eurodéputés ont voté majoritairement en deuxième lecture en faveur de la proposition de compromis.
L’activisme des pouvoirs publics a pesé son poids sur les niveaux de prix de l’énergie, notamment sur les discussions au Parlement européen visant à réduire la spéculation sur les quotas et à établir les conditions de marché pour atteindre les objectifs de réduction d’émission à l’horizon 2035.
Depuis près d’un mois maintenant, on remarque que le prix de l’électricité futur se trouve dans un tunnel de prix d’une amplitude de 5%. Cette phase de marché est la plus longue observée récemment depuis la hausse des prix de l’énergie. 
Ces dernières semaines, la sûreté du nucléaire français a été le premier facteur d’évolution des prix. En effet, plus de 30 réacteurs sur 56 sont à l’arrêt en France actuellement.
Les points importants : Depuis deux semaines, on note une augmentation de 17% sur les prix de l’électricité baseload. En France, dans un marché sans liquidité, le BL 2023 est aujourd'hui à 280 euros du MWh.   Cette augmentation est favorisée par